« Listening to rue Lambert »
Invitée par Collective Matters avec Ariane Wilson pour contribuer au catalogue des Sonic Investigations du pavillon du Luxembourg. A paraître chez Spector books. rv à Venise !
Etudes & critique des milieux construits
Invitée par Collective Matters avec Ariane Wilson pour contribuer au catalogue des Sonic Investigations du pavillon du Luxembourg. A paraître chez Spector books. rv à Venise !
d’a, n°324, avril 2025
Le Système Victoria (réalisé par Sylvain Desclous) et The Brutalist (réalisé par Brady Corbet) : ces deux films sortis au cinéma en ce début d’année ont un architecte pour personnage principal. Par-delà les questions de vraisemblance dans la représentation du métier ou de l’histoire de l’architecture, à quoi servent les architectes au cinéma ?
A l’occasion des 10 ans de la Philharmonie de Paris. Participation à la table ronde « Architecture et musique : comment penser une salle de concert ? », écoute et retours sur la création sonore que j’ai réalisée à partir des captations du chantier de la Philharmonie de Paris. Echanges animés par Antoine Pecqueur et Sylvain Bourmeau. Visionner
Dans le cadre de la Semaine intensive de la Graduate School Humanités-Sciences du Patrimoine, Université Paris Saclay, et à l’invitation de Franca Malservisi, 23 janvier 2025
J’ai eu le plaisir d’être examinatrice du passionnant travail d’Adrien Durmeyer :
Adrien Durmeyer, Ascèse et production, L’architecture de Mies van der Rohe à l’épreuve des transformations du capitalisme au XXème siècle, Ecole Normale Supérieure, ED 540, Université PSL, sous la direction de Pierre Caye (7 décembre 2024)
J’ai eu le plaisir d’être examinatrice de la passionnante enquête d’Alice Sotgia
Alice Sotgia, Penser la ville d’après. Crise et revanche de deux territoires non métropolitains, École nationale supérieure d’architecture de Nantes, Nantes-Université, sous la direction de Laurent Devisme, le 13 novembre
2024,
Merci aux organisatrices et organisateurs des Journées d’études sur les écritures alternatives de la recherche en SHS de m’avoir invitée à présenter les travaux du séminaire de master recherche « Enquêtes architecturales, scènes, documents, recherche » que j’encadre à l’ENSAPM avec Christelle Lecteur, Océane Ragoucy et Yves Belorgey. Entièrement consacrée aux formats audiovisuels, la journée a développé une approche plurielle de l’écriture sonore et/ou filmique. Les expérimentations présentées, issues de différentes cultures disciplinaires et situations de recherche, ont permis l’exploration des multiples usages des écritures audiovisuelles, des collaborations qu’elles nécessitent, des formes qu’elles produisent, au croisement de l’art et de la science, avec comme fil conducteur le goût du terrain.
J’ai eu le plaisir de présenter mon travail dans la table ronde autour de l’ouvrage “Photographier le Grand Paris : une histoire visuelle du changement métropolitain” (Editions Hermann, septembre 2024) le 07 novembre 2024 à 17h30 à l’ENSA Paris-Belleville avec Raphaële Bertho (historienne), Sonia Keravel (paysagiste), Eliane de Larminat (historienne de la photographie), Frédéric Pousin (architecte), Nathalie Roseau (architecte-urbaniste). André Lortie, directeur de l’Ipraus/AUSser en a assuré l’introduction.
« Juste avant le Grand Paris Express, une série photographique de Sylvain Duffard » in coll. Une histoire visuelle du changement métropolitain (Raphaële Bertho, Sonia Keravel, Frederic Pousin, Nathalie Roseau dir.), Paris : éditions Hermann, 2024 pp. 233-257.
Au cours de l’année 2017-2018, à la demande d’une équipe d’architectes, d’urbanistes et de paysagistes, le photographe Sylvain Duffard a produit une série de vues, fonctionnant seules ou en diptyques, sur une quinzaine de sites prochainement desservis par le Grand Paris Express. D’abord commanditées comme des documents de travail pour vérifier in situ des hypothèses cartographiques, ces images ont ensuite servi en interne pour décrire précisément des paysages, puis pour partager une méthode de projet attentive à l’existant et enfin accompagner la rédaction de principes-guides pour l’aménagement des espaces publics aux alentours des futures gares. Réduites à mesure à de simples illustrations dans divers supports de communication, ces photographies lèguent une série d’une très grande cohérence. Un regard à rebours de toute imagerie spectaculaire et une archive précieuse sur des paysages ordinaires, saisis dans l’imminence de leurs prochaines grandes transformations.
A propos de la démarche singulière des agences Figures + Depeyre Morand Architectures pour l’architecture d’un petit équipement ordinaire-extraordinaire aux confins de l’Essonne.
« La fête peut commencer ! Salle polyvalente Rosa-Bonheur, La Norville, Essonne », d’a n°311, octobre 2023, pp. 94-99
J’ai eu le plaisir de donner la conférence d’ouverture de la journée d’étude du 13 novembre 2023 consacrée aux architectures et patrimoines d’entreprises, dans le cadre des Archiweek organisées par le Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Le 9 mars 2023 avec Lionel Engrand, au musée des Arts Décoratifs. Autour de l’exposition Années 80. Mode, design et graphisme en France et dans le cadre des Rencontres des Arts Décoratifs et sur invitation de Jérémie Cerman (Sorbonne Université, Centre Andre Chastel), Sébastien Quéquet (attaché de conservation du Musée) et Estelle Thibault, ENSA Paris-Belleville, IPRAUS/UMR AUSSER 3329). Pour évoquer les relations entre cinéma et architecture dans les années 1980, J’ai fait référence à quelques évènements/films visibles ici.
Que veut dire faire de la recherche sur l’architecture, la ville et le territoire? Qu’est-ce que cela implique et signifie pour le monde dans lequel nous habitons ? Chaque année, le post-master Recherches en architecture (Hesam Université / ENSA Paris La Villette) demande à un.e chercheur.e d’ouvrir symboliquement l’année par une conférence inaugurale pour placer sous les meilleurs auspices les travaux collectifs et individuels de ce post-master. Le 3 octobre dernier j’ai eu l’honneur de me livrer à l’exercice.
A la FEMIS j’ai été sélectionnée cette année pour suivre cette formation qui fait partie des ateliers d’écriture et de réalisation de films documentaires proposée aux publics professionnels. Consacrée au travail d’écriture de la note d’intention et du résumé du film ainsi qu’aux premiers repérages filmés, elle offre aux réalisatrices et réalisateurs un temps privilégié de questionnement, de recherche et de dialogue sur leurs projets. J’y ai travaillé à la première partie du processus de développement du projet de film sur lequel je travaille actuellement. La FEMIS fait partie, comme l’ENSA Paris-Malaquais des établissements de l’Université PSL.
Dans le cadre du numéro thématique « Apprendre l’architecture » et du dossier Construire pourquoi, coordonné par Océane Ragoucy, retour sur le séminaire de master Learning from Paris : une aventure documentaire, que je dirige à l’ENSA Paris Malaquais. Archiscopie n°31, octobre 2022,
Invitée par Cédric Libert à partager avec Paul Counet une conférence le 17 mai dans le cadre du cycle « For Ever Young« à l’ENS d’Architecture de St Etienne. Modération : Pierre-Albert Perrillat, architecte et enseignant à l’ENSASE
Notre humanité s’est régulièrement dotée des appendices ou prothèses nécessaires à son existence – depuis les premiers outils en pierre jusqu’au smartphone que nous avons aujourd’hui dans la poche et qui nous connecte en permanence à nos semblables. Les découvertes technologiques et leurs applications concrètes égrainent le cours d’une histoire qu’elles ont largement contribué à modifier. Récemment, il semble que c’est l’idée d’instantanéité couplée à sa dématérialisation synchronisée qui semble tenir d’objectif absolu. Derrière l’ensemble de ces appendices aériens se dissimule pourtant la concrétisation d’un ancrage. C’est donc au réel et à l’immatériel entrelacé que sera consacrée la dernière soirée de conférences du cycle FOREVER YOUNG, condition contradictoire typique de ce début de 21e siècle qui associe la légèreté du nuage à la masse volumique des terres rares que l’on trouve dans nos objets informatisés.
Invitée ce 23 mars par le groupe de recherche Symbiose à présenter mon travail à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs. L’échange qui a suivi était passionnant et incite à inventer ensemble de nouvelles formes pour nos doctorats.
Durant la dernière décennie, et tandis qu’il investissait massivement dans la nouvelle économie, Xavier Niel s’est engagé dans de multiples opérations immobilières à Paris, à titre personnel comme par le biais des filiales de son groupe de télécommunications Iliad-Free. Certaines ont été très médiatisées, d’autres beaucoup moins. Et la treizième plus grande fortune de France n’hésite pas à dépeindre Paris comme «une ville magique qui attire des gens du monde entier et où se développe une véritable énergie autour du numérique », au point qu’au printemps 2018, la rumeur a couru qu’il briguait la mairie de Paris. Que nous apprennent ces bâtiments commandités par celui qui continue de répéter que son « vrai métier, c’est les télécoms » ? Enquête sur quelques lieux de l’écosystème Free, entre architecture et infrastructures. Enquête largement illustrée et documentée, avec une fois encore les dessins de MLAV.land. A voir dans La revue du Crieur n°20, Paris : La Découverte , avril 2022, pp. 52-77
À l’opposé des représentations de projets urbains souvent concentrées sur l’avant/après, nous avons cherché au sein de l’Atelier des places, à dessiner des scénarios dynamiques de transformation de la ville. Pour le guide Places du Grand Paris nous avons voulu imaginer et dessiner le récit d’un quartier de gare fictif qui prend en compte toutes les temporalités et les aléas qui nourrissent le projet. Dès lors, le projet n’est plus une destination mais un voyage…
Gwenaëlle d’Aboville, David Enon, Soline Nivet, Pierre Alain Trévelo, Martin Etienne, « Scènes d’un espace public qui se transforme », Revue Sur-Mesure [En ligne], 6| 2021, mis en ligne le 08/07/2021
Merci encore à Frédérique Mocquet, Laurie Gangarrossa et Fanny Lopez pour la conception de cette journée qui s’est tenue le 17 novembre 2021 à l’ENSA Paris-Est (Laboratoire OCS – UMR AUSSER CNRS 3329) et pour laquelle j’ai eu l’honneur et le plaisir d’animer les débats de l’après-midi avec Fanny Taillandier sur le thème « Histoires et théories en fictions : l’architecture racontée ». Programme complet ici.
Sous le titre «Des origines du bureau» : réédition en ligne dans la collection Signe du Pavillon de l’arsenal de mon texte « Histoire du bureau : un siècle d’architecture », in coll. Work in process, nouveaux bureaux, nouveaux usages, Paris : Pavillon de l’arsenal, éditions Picard, 2013, pp. 15-50
Entretien avec Jacques Lucan, in d’architectures n°293, octobre 2021 pp. 50-54
d’architectures, n°293, octobre 2021 pp. 48-49
Antoine Fleury, Soline Nivet, Géraldine Texier-Rideau. Les espaces publics du Grand Paris Express à l’épreuve des mots, in coll. (Isabelle Cheneau, dir.) La ville mot à mot, Parenthèses, collection eupalinos, pp.67-81, 2021
Conférence le 26 mai 2021, Colloque international City, Event, Mega-event and Tourism Astres/Ormes (observatoire de recherche sur les mégas événements) – Université de Paris Est – Gustave Eiffel; avec Julien Bastoen et Joanne Vajda dans le cadre de nos travaux communs pour l’UMR AUSser (CNRS 3329/Ministère de la Culture).
L’esthétique de Paris n’est pas un style, mais seulement l’ensemble des habitudes et des règles à partir desquelles nous y départageons le visible, le transparent et l’invisible ; et avec lesquelles nous distinguons les architectures des infrastructures, les projets des process, les choses des phénomènes. Mais les développements récents du numérique nous incitent aujourd’hui à réviser nos catégories. Contribution à l’ouvrage collectif conçu par le Pavillon de l’Arsenal et Baptiste Lanaspeze, accompagnée d’une illustration originale réalisée par MLAV.LAND.
in coll. La Beauté d’une ville, Paris : Wild Project/Pavillon de l’arsenal, 2021
« La beauté d’une ville dépasse la seule dimension esthétique. Elle est le langage commun de la fabrication de la ville. C’est l’ambition de cette manifestation collective d’explorer ce qui la caractérise et en débattre, en invitant chacune et chacun à participer à sa transformation. »
Ce printemps je contribue, parmi 30 autres invités, à l’exposition La Beauté d’une ville, au Pavillon de l’arsenal, à Paris. La vidéo a été réalisée par Océane Ragoucy, avec Fanny Benguigui. A voir jusqu’au 26 septembre 2021.
« Mener l’enquête : Eyal Weizman, Manifeste pour une architecture forensique », d’architectures n°289, mai 2021 pp. 38-41
« A la recherche du temps perdu, aménagement de l’îlot B2, Lyon-Confluence Architectes : Clément Vergély et Diener & Diener Architekten », d’architectures, °289, pp. 106-113
Communication le 15 janvier 2021 pour le séminaire Quelles images pour représenter la ville de demain? organisé avec Guillemette Morel Journel au sein du laboratoire ACS (ENSA Malaquais – Université PSL) dans le cadre du projet I-Site PARVIS / Paroles de villes.
Très heureuse d’avoir été invitée cette année par Nathalie Roseau à participer au cours Villes, territoires, technologies, 19ème-21ème siècles du département Sciences Humaines et Sociales de l’ École des Ponts ParisTech. J’y ai abordé la relation matérielle de Paris à ses infrastructures numériques.
Au sein du laboratoire ACS (UMR AUSser 3329) de l’ENSA Paris Malaquais, je participe avec Guillemette Morel Journel et Federico Ferrari à un projet de recherche pluridisciplinaire financé dans le cadre de l’I-SITE FUTURE de l’université Paris Gustave Eiffel. Intitulé Paroles de Villes (PARVIS) il est consacré aux représentations de la ville future et aux imaginaires en matière de changement climatique, au prisme notamment de la Climate Fiction. Avec UPEM – IFSTTAR – ENSG – Sorbonne Université – ENSA Marne-la-Vallée). Notre participation consiste à étudier les représentations visuelles de la métropole parisienne préfigurant l’évènement Olympique 2024 et les aménagements urbains afférents. Un colloque international se tiendra au printemps prochain, voir ici l’appel à communication.
Retenue avec le projet Matières, Circuits, Coalitions aux côtés de TVK et avec Partie Prenante (France), Université Gustafe Eiffel (France), SOL & CO (France), Justinien Triblion (Royaume-Uni), Université Grenoble Alpes, Institut de Géographie Alpine (France), Institut National de l’Économie Circulaire (France) parmi les dix équipes pluridisciplinaires sélectionnées pour participer à la première phase du projet. Les autres équipes en lice suite à l’Appel international lancé par le Grand Duché du Luxembourg en juin 2020 : Arep, AWP, Interland, MVRDV, KCAP, Raum 404, Studio Paola Vigano, Université du Luxembourg, 2001 SARL.
« Imani, entretien croisé avec Laëtitia Ramamonjisoa et Soline Nivet », revue Sur Mesure, Hors-Série, automne 2020
Dans le cadre de notre collaboration pour l’écriture et la réalisation d’une web-série pour le Conseil Départemental 93, une conversation avec Laëtitia Ramamonjisoa, réalisatrice du film Imani. On y parle de l’eau, du cinéma et de l’architecture, de la Seine Saint-denis et de notre besoin d’y raconter des histoires et de les faire traverser par le corps des personnages de Laëtitia. Ah la belle rencontre !
Retenue, aux côtés de l’école de cinéma Kourtrajmé et avec Anyoji-Beltrando, architectes urbanistes, Ville Ouverte concertation et COLOCO paysagistes, parmi les 3 équipes qui développeront une vision prospective de la Seine-Saint-Denis à l’horizon 2024-2030.
« Habiter les vacances » d’a, n°282, juillet 2020
a propos de l’ouvrage de Pascale Bartoli : Habiter les vacances, Architectures et urbanisme des Trente Glorieuses sur le littoral du Var, Marseille : éditions Imbernon, 2020
« Entre le monde et la chambre, l’architecture, deux réalisations de Charles-Henri Tachon », d’a n° 279, pp. 112-127, avril 2020
A propos de l’architecture du sol dans les projets de l’agence Lausannoise L-Architectes.
« Die Schaffung einer wiese / La fabrique du pré », in coll. L-Architectes, Lucerne ; Quart, coll. De Aedibus, 2019 pp. 30-31
L’ouvrage Places du Grand Paris est le résultat d’une étude de trois ans menée par notre équipe pluridisciplinaire. Il a vocation à contribuer à construire une culture commune des espaces publics, à l’attention des maîtres d’ouvrage et concepteurs des espaces publics des 68 futures gares du Grand Paris Express . Il s’appuie sur la conviction que l’espace public est à concevoir dans ses multiples dimensions, à la fois dans l’épaisseur de son sol et dans la profondeur de ses temporalités.
in Ivan Blasi et Anna Sala Giralt (dir.), Architectures on the water front. A dive into the archive of the European Prize for Contemporary Architecture – Mies van der Rohe Award, Barcelone : Fondation Mies van der Rohe, 2019, pp. 21-28
Contributrice pour la section française de l’exposition Architectures on the water front. Fondation Mies van der Rohe – Musée Maritime de Barcelone, 30 octobre 2019 – 12 janvier 2020.
J’ai l’immense plaisir d’intervenir le 5 juin prochain dans le cadre du colloque international Les limites de la croissance de la smart city : espaces et énergies des infrastructures numériques organisé par Fanny Lopez (ENSA MlV) et Cécile Diguet (IAU-IdF) à l’Ecole Nationale Supérieure de Marne-la-Vallée. Programme complet du colloque ici et réservations ici. Les dessins qui seront projetés pendant la conférence ont été réalisés par Maud Lévy et Antoine Vercoutère, MLAV.LAND.
Conseillère scientifique invitée. Paris : Pavillon de l’Arsenal, du 11 mars au 19 mai 2019.
Photographie : © Pierre l’Excellent
Dans la perspective de définir les qualités, la philosophie et la méthode de conception communes aux 65 espaces publics des gares du nouveau métro du Grand Paris Express, notre équipe pluridisciplinaire mène depuis 2017 une recherche, à la fois fondamentale et réflexive, sur la question de l’espace public en lien avec l’intermodalité. Quelques éléments de ce travail seront dévoilés lors de la première biennale d’architecture d’Ile-de-France qui se tiendra à Versailles du 4 mais au 13 juillet 2019.
d’a, n°269, mars 2019 pp. 86-97
in coll. Marina Baie des Anges, Paris : éditions b2 coll. Patrimoine, 2019 pp. 104-118
10 + 1
Très heureuse d’être membre du jury pour ce premier Grand Prix d’Architectures, présidé cette année par André Tavares. 11 projets primés dont un grand prix décerné à l’architecte Eric Lapierre pour la Résidence pour étudiants Chris Marker, Paris 14e (Logis-Transports, Groupe RATP).
Les 10 autres projets récompensés par le Prix d’architectures : La salle multi-évènement, réalisée par Bourbouze &Graindorge à St Nazaire ; le réfectoire de l’école communale de Montbrun-Bocage par l’agence Bast ; la Résidence pour chercheurs à Villefranche-sur-Mer par CAB Architectes, la Médiathèque de Capelle-en-Pévèle par Hart Berteloot ; la tour de logements de l’agence Herzog et Demeuron, ainsi que les bureaux réalisés par Christian Kerez à Lyon Confluence ; la résidence pour chercheurs à la Cité Internationale par l’agence Bruther, les logements sociaux d’Armand Nouvet ; Lafayette Anticipations de l’agence OMA, et le Musée des Beaux-Arts d’Adelfo Scaranello à Besançon.
d’a, dossier thématique, n° 264, juillet 2018 pp. 54-77
« Quels récits pour quel Grand Paris? » ; Invitée pour une conférence débat à l’ENSA Paris Val-de-Seine le 19 décembre 2017, avec l’écrivain Aurelien Bellanger et l’architecte-urbaniste Patrick Céleste. Modération : Philippe Simon.
« Village Nature : une fiction réconciliatrice », in La fabrique des images, L’ architecture à l’ ère postmoderne (coll. Federico Ferrari, dir.), Gollion : éditions Infolio, coll. Archigraphy, 2017
Intervention avec Géraldine Texier-Rideau et Antoine Fleury pour les journées d’étude Les mots de la Ville, UMR Ausser, ENSA Paris-Belleville. 6-7 décembre 2017.
Intervention le 12 novembre 2017 à Roquebrune Cap-Martin pour le 3rd International Architecture Workshop 2017 du Designing Heritage Tourism Landscape Network, dans le cadre du partenariat ENSA Paris Malaquais / IUAV Venise.
Rediffusion ce soir, samedi 19 août 2017 à 20 h dans l’émission Création On Air de l’Atelier de Création Radiophonique « 28 000 m3 de silence » que j’ai réalisé entre 2012 et 2015 avec Angélique Tibau.
Janvier 2015. Entre le boulevard périphérique et le Zénith, la Philharmonie de Paris venait d’ouvrir ses portes aux musiciens et au public. Depuis cinq ans, le bruit de ses travaux s’était superposé à celui de la ville. Puis son chantier à ciel ouvert s’est refermé jusqu’à se métamorphoser le jour du premier concert en une « boîte à silence » à l’acoustique exceptionnelle. Pour transformer 28 000 mètres cubes de dehors en un dedans silencieux prêt à accueillir la musique il aura fallu le travail et les gestes de plus d’un millier de personnes. Le silence est un artefact et il s’agissait d’en écouter la fabrication. Depuis plusieurs années, nous avions enregistré ce chantier, ses engins, ses voix, ses musiques et ses outils. Son chant n’existe peut-être plus que dans nos fichiers numériques.… À moins que, fossile enfoui dans le béton, il n’attende ceux qui sauront l’entendre, tapi dans les silences des musiques désormais jouées à la Philharmonie ?
Merci à Irène Omelianenko d’avoir choisi de rediffuser cette création ce soir.
Podcast et réécoute ensuite sur : https://www.franceculture.fr/emissions/creation-air/acr-28-000-m3-de-silence
De plus en plus répandue, l’idée selon laquelle il n’y aurait plus de frontière entre réel et fiction est devenue l’un des principaux lieux communs contemporains. Nous nous sommes d’abord penchés sur la généalogie de cette idée et sur les controverses qu’elle a pu susciter dans les champs scientifiques (et en particulier celui de la philosophie et de l’histoire) et artistiques (littérature et cinéma) pour interroger in fine ses effets sur l’architecture, telle qu’elle se pense et se théorise depuis les cinquante dernières années : occasion pour nous de (re)lire ensemble quelques textes importants sur la question postmoderne et les conditions contemporaines de l’architecture . Mais nous-nous sommes aussi interrogés sur sa portée opératoire : en quoi les outils théoriques d’analyse de la fiction (ou de mesure de la fictionnalité) développés dans les champs littéraires et artistiques peuvent-ils nous aider à voir et à comprendre la production contemporaine ? Quels sont les dispositifs fictionnels à l’œuvre dans certaines démarches de conception ? de commande ? de médiatisation ?
Dernière séance du semestre hier du séminaire de master que j’ai dirigé cette année à l’ENSA Paris-Malaquais, avec la participation active d’Ariela Katz, Maxime Decommer et Federico Ferrari. Les étudiants entament la rédaction finale de leurs mémoires, qui ont tous en commun d’interroger la dimension fictionnelle et/ou narrative de l’architecture contemporaine.
Dans les actes du séminaire annuel des Architectes Conseils de l’Etat, ma contribution sur l’atelier que j’ai animé à Hambourg en octobre dernier. Où il est question de l’architecture du sol, de l’ordinaire des villes et des bourgs, des excès de design ou d’équipement qui laissent à penser que dans certains cas le « projet d’espace public » est instumentalisé pour compenser un manque d’attention réelle aux territoires.
Conférence le 24 avril lors des journées d’étude Tourisme culturel et détournements patrimoniaux. Cet événement s’inscrit dans le cadre du programme de recherche exploratoire franco-espagnol « L’influence du tourisme sur la transformation de l’espace urbain: nouvelles fictions patrimoniales » (2016-2018), soutenu par la Casa de Velázquez-École des Hautes études hispaniques et ibériques et l’Universidad de Alcalá de Henares (Espagne). Merci à Julien Bastoen (ENSA Paris-Belleville); Jean-François Cabestan (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Pierre Chabard (ENSA Paris-La Villette) de m’avoir invitée à exposer les enjeux architecturaux et politiques de deux reconversions de halles parisiennes en « hyper lieux » métropolitains.
Quelle actualité pour le Grand Paris en ce printemps 2017 ? Les derniers concours d’architecture pour les futures gares du métro automatique ? Les premiers résultats des consultations qui réinventeront la Métropole ou la Seine ? Les inaugurations très attendues de quelques équipements phares ? Un autre événement a attiré mon attention : la publication, en janvier dernier, du nouveau roman d’Aurélien Bellanger. Envisagée dans sa dimension métropolitaine, la capitale régénérerait-elle aussi sa matrice fictionnelle ? J’ai posé la question à quelques écrivains contemporains, en leur demandant de commenter la charge d’imaginaire et la portée symbolique de quelques-un des projets qui font aujourd’hui l’actualité architecturale du Grand Paris. d’a, n°253, avril 2017 pp. 43-63
Paris : éditions du Pavillon de l’arsenal, 350 p. décembre 2016
Le séminaire 2016 du corps des Architectes Conseils de l’Etat a eu lieu à Hambourg du 13 au 16 octobre. Pour la seconde année consécutive, j’y étais invitée à animer les débats, et à prononcer le 16 octobre, à l’AIT ArchitekturSalon, une conférence de restitution consacrée à la question des espaces publics.
d’a, n°248, octobre 2016, pp. 36-40
Présentation de la mission de restauration de la Halle par l’agence 2BDM, détail des techniques de de restauration des voutes minces et auvents, ainsi que des techniques d’isolation par l’extérieur in Bétons Pluriels n°2, 2016, pp. 25-28
Re-vue Malaquais n°3, Ensa Paris-Malaquais, éditions Actes Sud, juin 2016, pp. 18-22
Soline Nivet a été retenue aux côtés de François Leclercq, Frederic Gilli et Yes We Camp pour accompagner le GIP Paris 2024 dans le cadre d’une mission destinée à réaliser la narration de la candidature parisienne.
Sur les Docks, France Culture, 1ère diffusion le 23 mai à 17h. avec Christine Robert (chargée de réalisation)
in coll. Collection Architecture (Olivier Cinqualbre, dir.) Paris : éditions du Centre Pompidou, mai 2016.
in coll. Collection Architecture (Olivier Cinqualbre, dir.) Paris : éditions du Centre Pompidou, mai 2016.
in coll. L’aventure des VVF, 1959-1989, (Simon Texier, dir.), Paris : Ed. des Monuments Nationaux, coll. Carnets d’architecture, à paraître, été 2016
Fin de mon cours de printemps le 28 avril 2016 : à l’année prochaine !
dossier thématique, d’a, n°243, avril 2016, pp. 47-63
Arpentopolis, initiation au projet d’architecture, responsable d’un studio de 25 étudiants. Jury final le 25 janvier 2016.
« Les conditions du projet : de l’utopie à la stratégie », responsable du séminaire avec Jean-Louis Violeau, direction d’une dizaine de mémoires par an. Jury le 29 juin 2016.
d’a, n°241, décembre 2015, pp. 32-33
in coll. MBDA Marina Baie des Anges. Paris : éditions B2, à paraître 2016.